Un petit mot pour vous raconter ma mésaventure, qui s'est très bien terminée.
Hier soir, je vais à une réunion dans le quartier Chantenay. Rien pour fixer mon vélo. Je place l'anti-vol sur le vélo, que je coince entre une voiture et la porte d'un garage. En sortant de la réunion à 21h30, plus de vélo, juste le tendeur par terre. Je fais un petit tour dans le quartier, espérant tomber par hasard sur le vélo. Fiasco.
Ce matin, 9h30, je déclare le vol au commissariat de Chantenay. Je donne le numéro gravé et mon passeport-vélo au policier qui prend ma déposition. C'était d'ailleurs sa première question : le vélo est marqué ? "C'est vraiment bien les numéros gravés" me dit-il, "ça nous permet de savoir à qui appartient le vélo lors d'un contrôle ou lorsqu'on trouve un vélo abandonné". En attendant, je repars en tram.
Vers 14 heures, coup de téléphone de Waldeck Rousseau. Mon vélo a été retrouvé dès la veille, vers 22 heures. J'étais alors en train de sillonner le quartier, mais pas au bon endroit ! En fait, un habitant a appelé le commissariat le soir pour signaler des jeunes qui faisaient le bazar dans la rue. Quand la voiture de police est arrivée, le jeune qui pédalait a pris la tangente, attirant aussitôt sur lui l'attention des policiers. Les policiers ont tout de suite interrogé le fichier Bicycode, ont vu que le vélo m'appartenait mais qu'il n'était pas signalé volé. "C'est vraiment une bonne chose, les vélos gravés" me disent-ils. Oh oui !
J'ai donc récupéré mon vélo moins de 24 heures après avoir constaté sa disparition. Peu de dégats : panier fixé à l'avant disparu, lumière arrière soigneusement démontée, anti-vol à racheter bien sûr.
Le jeune, 14 ans, a passé quelques heures en garde à vue. Le procureur décidera de la sanction à lui infliger. J'ai demandé le remboursement de mes frais (anti-vol, panier, lumière) et une lettre d'excuse.
Il pleut un fin crachin breton. Quel bonheur de pédaler sous la pluie !